B. 9.4.6 La certification

  La certification, selon les références de Wikipedia, est une procédure d’évaluation qui consiste pour un organisme tiers à reconnaître ou valider les performances d’une entreprise ou d’un organisme conformément à son cahier des charges. La certification permet d’attester de la capacité qualifiante des personnes à défendre certaines compétences requises par rapport à un niveau de prestation attendu. Elle confirme ces structures dans leur fiabilité et leur crédibilité, en leur appliquant les mêmes critères d’évaluation, afin de les distinguer des entités similaires.
La certification consiste à soumettre les potentiels bénéficiaires à un examen approprié au terme duquel des parchemins ou des attestations peuvent être servis, des diplômes ou des titres attribués, pour servir et valoir ce que de droit. Une classification s’impose dans cet environnement pour permettre une hiérarchisation de nature à en faciliter l’implication opportune, notamment dans les dynamiques conventionnelles des insertions et des implications socioprofessionnelles.
L’autorité en charge de la certification permet au requérant de faire valoir l’habilitation dans le domaine et au niveau qui correspondent à son aptitude telle que le processus l’a, en toute objectivité, évaluée.
La certification est une démarche d’évaluation qui scelle la conformité, qui la détermine et suscite la confiance indispensable pour affirmer et faire valoir les droits d’une organisation. Elle vaut acceptation et autorisation à la fois, pour revendiquer et accéder valablement à ces droits.

B. 9.4.7 L’accréditation
Par accréditation, il faut comprendre la reconnaissance dont bénéficie un organisme donné, compétent pour exercer des prestations dans les domaines identifiés et évalués par un autre organisme habilité. Le bénéficiaire peut solliciter l’accréditation ou bien la subir conformément à la réglementation en vigueur afin d’affirmer ses capacités techniques et de conformer son système de management dans la perspective de la démarche qualité.
En effet, tout organisme établi doit offrir à ses publics intéressés des garanties de réponses aux exigences de son objet social. C’est une opportunité pertinente pour faire valoir ses savoirs et ses capacités à manager une ou plusieurs équipes de travail après une période de relative indépendance ou d’observation soutenue. Les indicateurs pris en compte doivent émaner des référentiels normatifs qui sont un ensemble de principes directeurs, de règles d’usage, de gestion des ressources de nature à favoriser une réussite entrepreneuriale.
Au terme de l’évaluation, l’entreprise probante est accréditée dés lors qu’elle est en conformité avec les normes ci-dessus passées en revue. L’accréditation est refusé si l’entreprise n’est pas à jour par rapport à son cahier de charges. Pendant cinq ans elle doit servir de boussole pour maintenir l’organisme sur son cap, notamment dans les domaines prédéfinis, selon les dispositions arrêtées au préalable. Elle doit aussi corriger les écarts et les insuffisances, pour atteindre légitimement des performances en amélioration constante, à défaut de réaliser le défit de la compétitivité. Avec cette accréditation l’on peut user du logo de l’organisme accréditeur pour indiquer que l’on a intégré les standards dignes de confiance pour ses potentiels clients.
L’accréditation fait office d’acceptation dans une sphère d’activités donnée et vaut autorisation à rentrer dans un train de mesures à adopter pour acquérir une identité propre ou une raison sociale évidente. Elle ouvre la porte à une autonomie de l’entreprise qui peut désormais, grâce à ses ressources propres, fonctionner en toute garantie comme ses organismes pairs.
B. 9.4.8 L’homologation
L’homologation est l’appropriation ou la confirmation d’une conformité relative à un produit ou à une structure fonctionnelle existante. Elle correspond à une validation d’un processus ou aux effets d’un travail soumis à évaluation afin de lui conférer toute la garanti de crédibilité qu’on en attend. Elle rassure quant à la confiance à accorder aux variables qui composent son ossature, aux responsabilités et charges qui incombent à ses ressources et aux implications qu’un travail à produire suppose et entraîne nécessairement.
La validation ainsi réalisée confirme l’authenticité et la crédibilité d’une ou plusieurs données, documents ou structures soumis à une évaluation. Une vérité, une valeur, un projet, un bien, peuvent en l’occurrence être agréés définitivement. Ils sont ainsi rendus inattaquables parce qu’ils sont dignes de confiance c’est-à-dire conformes aux normes en vigueur en une matière donnée. A côté de cela, il y a, conformément à des normes dans un secteur, un organisme accréditeur qui doit reconnaître en amont, à l’entreprise évaluée et/ou soumis à audit, sa compétence à exercer, pleinement et exclusivement dans un sens, ses activités en toute confiance.
La conception, l’action et l’évaluation sont des articulations nécessaires et suffisantes d’un travail accompli selon les normes de qualité. Elles assurent et rassurent sur la fiabilité des variables mis en oeuvre pour satisfaire les attentes de toutes les personnes impliquées ou intéressées par un travail donné. En principe, l’une ne va pas sans l’autre, sauf dans les situations incongrues dans lesquelles s’enferment tant, des nombreuses économies à travers le monde. Il faut absolument, de manière résolue et stratégique, maîtriser ce canevas basique pour crédibiliser sa détermination pour une émergence sociale, institutionnelle et économique et assurer à terme un développement globalement durable. Dès lors que l’homme de bon aloi est mû par un enthousiasme tout au long des actions qu’il mène, il devrait se satisfaire des bienfaits de son travail et déclarer quand il peut contempler ceux-ci et se féliciter de leur perfection: « C’est très bien ».

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