11.10. L’épuration

    Les risques, les faiblesses et toutes sortes d’obstacles, susceptibles de durer, de s’étendre ou d’impacter les ressources actives et disponibles voire d’entraver la bonne marche du travail, doivent être maîtrisés et à défaut écartés logiquement afin que l’entreprise garde son cap.

L’indispensable épuration s’invite à ce moment pour que les explications soient recueillies, les niveaux de responsabilités établis et aboutissent. à une décision de relance fondée sur les normes applicables à l’entité considérée. Selon les circonstances et l’état des lieux plusieurs postures peuvent être envisagées. Il s’agit de l’élucidation qui clarifie la situation et appelle ipso facto des ajustements ou des redressements qui remettent au goût du jour l’environnement de travail. Une dimension d’expurgation peut s’avérer incontournable pour débarrasser la structure des scories qui limitent son expansion et ternissent son image de marque. En effet, dès lors que les objectifs décalent et les centres d’intérêt divergent, c’est le temps de tirer la sonnette d’alarme, de se fonder sur les résultats incongrus, pour adopter les actes d’assainissement et de relance des activités qui s’imposent.
L’éjection des mauvaises ressources pour les cas avérés, la maintenance des équipements, leur réhabilitation ou leur renouvellement pour une bonne mise à niveau et les redéploiements stratégiques pour des enjeux bien circonscrits au plan structurel ou sectoriel procèdent de saine vision d’assurer la réussite pour tous.
11.11. La révision ou la réorientation
L’erreur et même la faute sont des éventualités qui arrivent incidemment à gêner la bonne marche du travail. Lorsque soit des imprévus, soit des risques ou des menaces sont constatés, il convient de les corriger ou de les élaguer au bon moment, comme une tumeur maligne dont on doit se débarrasser avant qu’elle ne se métastase au grand dam de l’entreprise.
Une voie de remédiation existe toujours. Elle doit intervenir fort opportunément et nécessairement sans entraîner des perturbations dommageables afin de poursuivre sereinement l’accomplissement des missions essentielles que l’on s’est données. Un audit, un bilan, un inventaire, un mauvais classement dans un champ concurrentiel ou une enquête auprès de la clientèle ayant entraîné une épuration et injecté des ressources plus engagées et opérationnelles doivent conséquemment, selon les cas, permettre d’affiner le management global et de développer une stratégie et un marketing plus adaptés, capables de relever les enjeux du travail de qualité. .
11.12. L’amour pour la perpétuation
Le travail bien fait s’obtient au bout d’un effort assidu, ou mieux, résulte de la volonté soutenu et orientée vers une démarche de succès notable. Il mobilise tous les savoirs susceptibles de générer des biens de qualité attendus par les populations.
La finalité du travail quel qu’il soit est le contentement. Mais pour assurer celui-ci il convient de créer un environnement socioéconomique harmonieux et favorable à l’expression des compétences tous azimuts. Le travail est le lieu de l’épanouissement et non de la servilité, de l’humanisation et non de la sclérose ou de la robotisation déshumanisante, de la valorisation des talents et non de leur étouffement. Car le travailleur qui apporte sa contribution dans la plus value, fut-elle modeste, doit se sentir intégré dans le corps social de l’entreprise et œuvrer comme un copropriétaire de celle-ci. A ce titre il doit avoir droit à la bonne information, travailler dans un climat de confiance en étant solidaire, sans complexe, des autres parties prenantes de l’entreprise.
Si l’on aime ce que l’on fait et l’on fait ce que l’on aime avec les moyens adéquats, l’on parvient assurément au développement personnel et global, par la production des biens grâce à un travail de qualité. L’amour apparaît ainsi comme la clé du bonheur réalisé par le travail bien fait. Il traverse tout le parcours de « secrets » de la base à la satisfaction qui perdure si le développement est mis en place pour perpétuer le bonheur. Le « B to B », c’est-à-dire des besoins au bonheur, se met progressivement en place dès lors que les besoins des hommes trouvent des solutions efficaces.

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